Les différentes formules du voyage à cheval
Selle et bât
Un (ou plusieurs) cheval de selle + un (ou plusieurs) animal de bât qui porte les bagages : un autre cheval, un âne, une mule ou un mulet, voire même un lama, un yack ou un chameau. Cette formule offre un certain confort, une certaine autonomie alimentaire et permet la traversée de régions difficiles. C’est la préférée des grands routards cavaliers.

Selle
Un cheval de selle qui porte à la fois cavalier et bagages. Façon forteresse volante sur quatre pattes. Gazelles s’abstenir ! Cette formule praticable dans les pays « fermiers » offre toutefois peu d’indépendance et est exigeante sur le plan relationnel.
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A la turkmène
Le cavalier conduit deux chevaux (ou mules) qu’il monte en alternance. Avec des animaux bien préparés, bien nourris et bien conduits, cette formule donne des parcours sportifs, très enlevés, et permet un kilométrage quotidien important. Et que c’est beau, un cheval qui évolue en liberté à côté de soi ! Elle convient mieux aux voyages relativement courts (1 à 3000 km).

Attelage
L’attelage, tiré par un ou plusieurs chevaux ou mules. C’est le voyage en père peinard. Cette formule bucolique et hors du temps peut être intéressante lorsqu’on a des enfants trop jeunes pour vivre à la dure ou que l’on a un équipement spécialisé à transporter (décor de théâtre, instruments de musique, matériel d’acrobate par exemple).

A pied Un marcheur emmène avec lui un cheval, une mule ou un âne bâté qui porte les bagages. Une décontraction bonhomme et bon marché qui occasionne bien des rencontres !
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