Equiaventuras : hé oui on est toujours vivants :)
Article mis en ligne le 28 avril 2010 par Gwladys
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Non, non… nous ne sommes pas morts… et nous vous présentons nos excuses pour ne pas avoir donner plus de nouvelles ces derniers temps.

Nous sommes…. roulement de tambour… au Nicaragua… depuis 4 jours !

Alors on en était resté où ? Ah oui, la frontière Guatemala et du Salvador :

Tout c’est bien passé, en 20 minutes, nous étions de l’autre coté. L’accueil au Salvador, très sincèrement, ne nous a pas conquis et le voyage fut bref et assez éprouvant. Au troisième jour, le vélo de René s’est envolé (fatigué de porter les fesses de Papito, il a préféré faire cavalier seul)… Nous avons prévenu bien sur la police et là… nous tirons notre chapeau aux flics d’Apancoyo que nous tenons a remercier pour leur soutien. Ils nous ont accueilli deux jours au poste (mais devant les barreaux) et nous ont offert un vélo d’occasion. Sympa hein ?

C’est pas tout… au Salvador, pas de piste, nous suivions la Panamericaine. Nos nouveaux amis nous ont alors trouvé un camion de bétail pour éviter la série de 5 tunnels (longs, sinueux et obscurs donc dangereux à cheval) qui longent la Pana entre Apancoyo et La Libertad (65 km) - voir la vidéo :

Vraiment gentil, vous me direz ? Après avoir repris la route, nos copains "képis" m’appellent, ils ont retrouve le vélo et nous l’ont rapporté a 200 km de là, pendant leur jour de congés. Champion !!! Malheureusement, nous n’avons pas trouvé des gens gentils partout au Salvador, les chauffeurs de bus (espèces de xxxx !!!) ont touché deux fois ma jument de bât, j’avais de plus en plus de mal a supporter les sifflements et yeux exorbités des jeunes (et moins jeunes mâles) sur la route (pourtant je monte pas en mini jupe, je vous jure) et nous avons finit sur une pénurie de fer ! Ni une, ni deux, on a préféré sortir de là en louant, cette fois ci assez cher, les services d’un chauffeur qui possédait un camion à bétail. Direction la frontière…

Ahhhhh, on respire… Notre arrivée au Honduras, je vous la raconte en image sur la vidéo suivante :

Nous avons traversé le sud de ce joli pays en 10 jours et les gens y ont été très accueillants, excepté… les poulets !!! En fait, c’est le contraire du Salvador, au Honduras les flics sont pourris. Lors de notre premier contrôle de police au Honduras, la patrouille de El Valle s’est arretée devant nos chevaux avec le frein a main et on fait faire un bel écart a Chichen au passage. Le dit contrôle de papiers qui a suivi était plutôt agressif. Le lendemain soir, alors que nous étions en repos sur une propriété privée, les policiers d’Agua Fria sont venus faire leur petite enquête en oubliant aussi les formules basiques de politesse !!! Se voyant traités comme de vulgaires délinquants et sans plus de respect que pour des chiens errants… Au troisième contrôle, je décide de ne plus parler espagnol !

Je vous laisse le soin de juger :

Et nous voila donc au Nicaragua. plutôt sec et les chevaux font un peu la mou devant les paysages pelés par le vent et cuit par un soleil de plomb. En même temps, ils ont de bonnes réserves, surtout Chichen - hein mon gros… Ici, plus de regards comme si nous étions des bêtes de foire, une brunette a cheval et un type en bicyclette dans ce pays, quoi de plus normal. Hier encore, j’ai croisé trois cavalières. Si petit coup d’œil il y a c’est plus pour admirer les chevaux… Sans mentir, Chichen et Pinta sont les plus beaux de la région (et ils ont pas de mal) !

Aujourd’hui, je vous écrit de Léon, capitale de la révolution et jolie ville coloniale, ou j’ai finalement réussi a trouver un ciber pour partager nos photos et dernières vidéos avec vous.

Lien vers les photos : => http://www.facebook.com/album.php?a…

Hasta luego,

La familia Equiaventuras


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